Peace, Love & Esperanzah

Les chroniques de Vio & AnSo

C’est parti pour une nouvelle aventure ! Notre 10…11ème…on ne compte plus…énième édition d'Esperanzah! On se munit de notre plus belle banane Cinqmille et de notre badge presse assorti.

Comme à la maison, on plonge directement dans ce décor qui nous est familier. La montée vers le côté jardin est toujours aussi fatigante, en particulier pour nos corps de trentenaires. 

Notre volonté première était de mettre en lumière les artistes féminines présentes sur le festival. Elles seront mises à l'honneur à travers l'objectif de Philippe Santantonio, photographe Cinqmille sur le festival. De notre côté, on vous en parlera mais on a finalement préféré se laisser porter par l’énergie du festival et vous offrir un beau panel de découvertes à écouter chez vous.

JOUR 1 - jeudi 28 juillet

Un premier jour qui commence par une très belle découverte, un mélange de rap avec des sonorités rock. Sopico fait monter la sauce et nous plonge directement dans une ambiance qui sent bon pour la suite.

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Musicienne de Sopico
©Philippe Santantonio


Petit passage éclair par le village des possibles pour un coup de boost avec les quatre nanas de la webradio collaborative belge  “Radio Vacarmeen mode DJ set. Peu de monde à cette heure-là… On aurait aimé les voir plus tard dans la soirée pour continuer de festoyer avec elles ! 

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Radio Vacarme DJ set
©Philippe Santantonio


Puis vient Chinese Man (accompagné de Baja Frequencia), le groupe tant attendu du jour ! Sans doute trop… Nous avons trouvé le set un peu inégal et avons préféré descendre côté cour pour se laisser porter par l'ambiance et danser en buvant du maitrank. 

Petit conseil aux membres du groupe sud-africain Phelimuncasi : améliorer leur maîtrise du playback! C'était un vrai scandale !

Ce jeudi bien rempli s’est clôturé avec DJ Marcelle ! La meuf a passé les 50 ans et c’est avec une dégaine nonchalante et un gros fuck qu’elle a entamé son mix avec des sons dub, post-punk, ovnis sortis tout droit de sa gigantesque collection de vinyles ! Une parfaite fin de soirée !

JOUR 2 - vendredi 29 juillet

En tant que reportrices de choc, nous avons le bras long ! Nous assistons donc à quelques concerts depuis les backstages de la Futuro et découvrons de plus près certain.e.s artistes.

On débute tout en douceur, voire un peu trop - le chanteur ironisant même sur le côté calme de leur show - avec le groupe belge Guilt. Le petit regain d’énergie pour le final nous aura empêché de nous endormir.

Débarque ensuite Sara Hebe, artiste argentine, qui n’avait pas l’air très heureuse en arrivant. Mais, une fois sur scène, elle balance du bon son hip-hop et se révèle être une sacrée badass ! 

Commence ensuite le show de Suzane, celle que le public attendait avec impatience (c'était son unique date estivale en Belgique) ! Seule sur scène (tout de même accompagnée virtuellement de notre ami Grand Corps Malade sur une chanson), elle comble l'espace et dégaine ses titres… un peu trop pop ado à notre goût. 

On quitte le concert avant la fin, ce qui nous permet d’atteindre le côté jardin et d’avoir une place au plus proche de la scène pour applaudir Gaël Faye. Le showman a directement embarqué le public qui ne s’est pas fait prier pour chalouper avec lui ! Une symbiose comme on en a rarement vu ! Malgré ses réticences initiales, AnSo est tombée sous son charme (Vio l’était déjà). Si vous ne le connaissez pas encore, on vous le recommande chaudement. Ses très bons textes vont vous transporter en moins de deux dans son monde. Il fait partie de nos coups de cœur de cette année !

JOUR3 - Samedi 30 juillet

Pendant qu’AnSo fait un petit somme, Vio est au premier rang pour admirer la rappeuse Boa Joo. La Bruxelloise ne mâche pas ses mots et on aime ça ! On cherche encore à comprendre son ex qui n’est jamais venu la voir en concert pendant leur relation… 

A l’arrivée de la retardataire AnSo, on écoute de loin les sons rageux et intenses d’Ausgang tout en sirotant des bières fraîches avant de migrer vers Cimafunk, accompagnées du magnifique Dragobus de la compagnie boîte à clous.

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Dragobus
©Philippe Santantonio

On félicite Cimafunk, le chanteur cubain qui, tout en se touchant la nouille, a fait bouger le public avec ses musicien.ne.s tout aussi géniaux.ales que lui sur des sons mélangeant funk, hip-hop et musique cubaine. Dommage qu’on ne les ait pas programmés après le duo impressionnant de guitaristes mexicains Rodrigo y Gabriela. Ça aurait été une clôture de feu côté jardin.

Notre samedi se termine sur les gros sons raggatek de DJ Vandal. Chaud bouillant, le public ne voulait pas que ça s’arrête mais la rubalise tendue par la sécu nous a rappelé qu’il était grand temps d'aller se reposer. 

JOUR 4 - Dimanche 31 juillet 

Un oubli de clef fait passer une courte nuit à notre chère reportrice AnSo. Alors que Vio décide d'écourter son séjour à Esperanzah! 

La journée se résume finalement en une après-midi et début de soirée titubantes tout d’abord côté Futuro avec un florilège de nanas qui en jettent. Dope Saint Jude, sud africaine, et Noga Erez, israélienne, ont débarqué avec des sons rap, électro-pop-rock engagés. Ça envoie du lourd et on adore ça!

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Dope Saint Jude
©Philippe Santantonio
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Noga Erez
©Philippe Santantonio

Le festival se termine par une note plus douce, comme un au revoir un peu chagrinant avec Asaf Avidan et sa voix mélancolique. Les gens, attentifs, prennent une dernière dose de musique dans les oreilles avant de reprendre le chemin du travail qui sera plutôt compliqué pour certain.e.s! 

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Musiciennes d'Asaf Avidan
©Philippe Santantonio

Nous profitons de cette rubrique pour remettre nos amitiés aux stewards Tipik qui nous ont supportées au photocall, aux quelques généreux.ses barman.aid.s qui nous ont octroyé des ristournes vu le prix légèrement excessif des boissons, à notre ami Chi qui a partagé quelques anecdotes intéressantes sur le dessous des programmations en festival et aux vendeuses de croustillons sans qui notre photographe et assistant serait mort de faim.

Cette édition d'Esperanzah était faite pour nous car il n’y avait pas trop de monde ! On regrette juste la programmation qui aurait pu être mieux construite et nous réserver des surprises pour cette 20ème édition. Ceci dit, on salue le côté inclusif et la belle mise en valeur des artistes belges ! 

Quoi qu'il en soit, on a hâte d'aller à la prochaine édition ! En mode roman-photos ?!?! 

les petits +
Les artistes belges bien représentés, l’urinoir Lapee, la scéno toujours aussi travaillée, le côté familial et amical du festival

les petits -
La programmation musicale un peu légère, la Silly bio et le prix des consommations, l’absence du petit train pour monter au côté jardin.

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